C’était à Agadir au Maroc qu’a eu lieu, du 28 avril au 4 mai, le festival international du film documentaire, le Fidadoc.
Ce festival a mis en compétition et a récompensé les meilleurs films documentaires. Pour cette 6e édition, 37 réalisateurs ont présenté leurs longs et courts métrages, dont la plupart ont été tournés au Maghreb ou au Proche-Orient.

C’est le film Bastards de la Britannique Deborah qui a marqué le départ d’une compétition entre le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, le Liban, la Palestine, l’Irak, le Qatar, les Emirats arabes, la RD Congo, le Sénégal, le Sud-Soudan, la France, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Canada et l’Inde.

Ce sont le réalisateur et producteur suisse Berni Goldblat, la réalisatrice algérienne Habiba Djahnine, le réalisateur marocain Mohcine Besri et la programmatrice et critique cubaine Norma Guevara qui ont jugé et selectionné les meilleurs parmi eux, dont on citera deux courts métrages algériens :
El-Havs Amokrane de Razik Benallal et Kouchet El-Djir d’Amine Boukraa.
Sur des sites comme hadihiya, certains des anciens documentaires récompensés films en version originale peuvent se trouver en cherchant bien.

Interview de la réalisatrice Habiba Djahnine :

L’algérie s’est aussi faite remarquer en cumulant le Grand prix, le Prix du jury, et le Prix du public, pour ses trois documentaires :
El Oued El Oued d’Abdenour Zahzah,
Aller de l’avant de Soufiane Adel
et Chantier A de Tarek Sami, Karim Loualiche et Lucie Dèche.
Déjà l’année dernière, l’Algérie s’était illustrée en présentant son film sur la révolution algérienne Fidaï du réalisateur franco-algérien Damien Ounourin.
Pour voir si la présence Algérienne s’inscrit dans une continuité, rendez-vous l’année prochaine pour la prochaine édition d’un festival unique en son genre.