Les autobots ont beau avoir terrassé les Decepticons par deux fois, ces derniers persistent à vouloir conquérir la Terre. Sam, au point mort professionnel profite de l’occasion pour les aider et prouver à sa nouvelle fiancée bombesque qu’il n’est pas qu’un loser au chômage.


Après un premier opus intéressant et une suite décevante, Michael Bay clôt la trilogie Transformers avec le meilleur des trois volets. Oui, oui, vous avez bien lu. Pourtant celui-ci cumule les défauts. Le scénario qui détourne sans subtilité Spoutnik, Tchernobyl ou Apollo 11, est médiocre et le film est trop long d’une demi-heure. Niveau casting, Josh Duhamel et Tyrese Gibson voient leur rôle passer au second plan, tandis que Shia Labeouf s’exécute en assurant le minimum syndicale…*
Parmi les nouveaux venus, Buzz Aldrin joue son propre rôle, WTF ! Patrick Dempsey tente de faire oublier le Dr Mamour de « Grey’s Anatomy » dans un rôle à contre-emploi, et le top model, Rosie Huntington-Whiteley, fait ses premiers pas au cinéma. Cette dernière profite du départ de Megan Fox, virée de la production pour avoir comparé Bay à Hitler. Sans être la prochaine Meryl Streep, la nouvelle caution féminine de « Transformers » se débrouille. Elle ne peut s’empêcher de prendre la pose (une déformation professionnelle sans doute), mais est définitivement moins agaçante que sa prédécesseure. Mais c’est du côté de certains seconds rôles qu’on prend le plus de plaisir. Le patron névrosé et despotique de Sam (John Malkovich, grosse surprise), et son collègue halluciné (Ken Jeong, vu dans les « Very Bad Trip ») nous amusent le temps de la première partie.

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Auteur : Chroniques d’une Cinéphile

Synopsis : Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.
Casting : Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley, Tyrese Gibson, …
Réalisateur : Michael Bay
Sortie cinéma : 29 juin 2011